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19 Septembre 2013
Boukari M.Balla chargé de fret à Snb-Utrao : « S’il ne veut qu’on s’entende, Walahi on est contre lui »
Amanga, ce n’est qu’on est contre lui. C’est notre frère et on l’aime. Mais son problème, il n’aime pas la vérité. Il marche avec les faux. Ceux qui l’ont entouré ne peuvent pas lui dire la vérité. Si non c’est quelqu’un qui devait travailler au Bénin. Mais comme lui m-même aime le faux, c’est à cause de ça qu’il est en train de suivre les faux. Hier (dimanche 1er septembre) ce qui s’est passé à Golfe, s’il était un vrai responsable il ne peut pas répondre.
Il devait laisser tomber et chercher à rencontrer les gens et leur dire comment on va faire. Il se dit président national des syndicats. Nous savons qu’avant de devenir quelque chose comme ça, c’est les gens qui vont se réunir pour te prendre. Ce n’est pas marcher de commune par commune pour installer les bureaux qui est nécessaire. S’il ne veut qu’on s’entende, Walahi on est contre lui. Mais s’il a cherché qu’on s’entende, on est prêt à collaborer.
Je croyais qu’il connaît le rôle du syndicat. Il n’a qu’à partir au Ghana, au Niger, au Togo, ce n’est pas les gens qui ont des camions qui sont des syndicalistes parce que si tu as un camion et tu deviens syndicaliste tu ne dis plus la vérité. Il a fait engrais à Lomé, selon ce que les chauffeurs et les transporteurs ont dit, si ces camions viennent les autres camions doivent attendre d’abord. Un vrai syndicaliste ne fait pas comme ça. Un vrai syndicaliste va servir tout le monde. Il peut servir tout le monde et laisser lui-même ; on va dire celui-là il travaille. J’ai commencé à charger les camions avant lui. J’ai chargé ses camions pour prendre des commissions pour lui. On était avec lui mais à cause de son comportement, nous tous on s’est reculé. Parce que si tu es à côté de lui, tu ne manges pas. Il veut toujours mangé seul.
Son message au chef de l’Etat
Lui ne sait pas ce qui se passe sur le terrain. C’est ce qu’on lui a dit qu’il écoute. Même s’il a envoyé les gens sur le terrain, ils vont partir lui raconter autre chose. Mais l’escorte du Bénin, c’est les pièces qu’ils escortent. Et avant de voler une marchandise, la douane serait complice parce que c’est la douane qui va donner les pièces là-bas. Ce n’est pas le travail de syndicat. Au moment où les militaires suivaient les camions, est-ce qu’on attendait les choses comme ça ? Les importateurs sont prêts à faire ça pour que leurs marchandises soient en sécurité. Mais ceux-là qui disent contrat, c’est pour renvoyer les clients.
On a fait une réunion et je leur ai dit si on veut que la chose marche correctement, invitez les importateurs, rester à table pour négocier. Ils ont accepté mais avant de finir la réunion, celui qu’on a nommé coordonnateur nous dit qu’avant d’arriver, ils ont déjà leur feuille de route. Eux s’ils marchent avec les autorités, nous on a Dieu.
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Le Dg : « Nous avons besoin de tout le monde au Port de Cotonou », dixit le Dg port
Le contrat de transport nous allons le mettre en œuvre au Port autonome de Cotonou et au port de Cotonou. Le Contrat de transport, nous sommes déjà réunis plusieurs fois, chacun a apporté sa pierre à l’édifice dans la confection du document. ..Le contrat de transport, nous allons enfin vous l’envoyer officiellement à vous et aux autres fédérations pour un dernier, dernier et dernier amendement parce que votre représentant l’a dit, le Contrat de transport situe et situera les responsabilités sur l’ensemble de la chaîne.
Et beh, tout sera formalisé, sera écrit et celui qui a la marchandise, celui qui a le camion, celui conduit, celui qui doit réceptionner, tout le monde signera sa part et en cas de pépin, on saura celui qui est responsable pour telle situation ou telle autre chose. Systématiquement, on a l’habitude de dire, c’est le chauffeur. Parfois il arrive que le transporteur ou le chauffeur lui-même ne soit pas responsable de ce qui est arrivé. Le Contrat de transport est dans sa phase finale de conception, et de finalisation. Faites en sorte que vous soyez sur ce plan sur la même longueur d’ondes. Nous avons besoin de tout le monde au Port de Cotonou. Fédération par ici syndicat par là, l’Autorité portuaire n’a pas à distinguer par rapport à tel ou tel syndicat, par rapport à telle ou telle fédération, l’objectif c’est de travailler avec tous ceux qui sont prêts à travailler…Tout le monde est le bienvenu.
Aladji Zimé
Le contrat se fait comment, par un avocat ou bien un huissier. Vous voyez tous ceux qui sont ici sont des représentants, les vrais propriétaires sont à Parakou, Kandi, Djougou, Banikoara...Qui signent le contrat ? C’est le propriétaire du camion et le propriétaire de la marchandise. Un intermédiaire peut signer contrat ? Un intermédiaire qui signe contrat et quelque chose arrive au camion, il va demander pourquoi tu as signé contrat en mon nom ? C’est ça qu’on refuse. Il avait le contrat d’un tiers deux tiers entre le Niger et le Bénin qui a été signé par l’Ocbn parce qu’on n’avait pas assez de camions, c’était le train. S’il y a un contrat qu’on veut exiger, ils n’ont qu’a appelé l’administration nigérienne pour dire vos camions viennent charger à Cotonou, à partir d’aujourd’hui le Bénin met un contrat.
A Lomé il n’y a pas de contrat. Au Ghana, il n’y a pas de contrat. Là où il y a danger pour ce contrat, nous avons de vieux camions ici. Vous appelez un nigérien. Vous lui dites de signer un contrat. Et ce contrat, c’est en 72 heures que je vais amener la marchandise. On fait un mois, deux mois sur la voie : panne, vol ; si tu arrives au Niger sans que tu ne respectes pas les 72 heures, son avocat te frappe. Bravo au désordre.
Nous pauvres avec un camion, le nigérien dit tu m’as obligé à faire un contrat de 72 heures chez toi, comme tu n’as pas respecté je te fracture 500.000 par jour. En fin de compte, c’est son camion qui est arraché. Ceux qui sont ici qui va aller les défendre ?. C’est là où il y a le danger. Mais les nigériens qui ont leurs marchandises, s’ils disent qu’ils ne veulent pas contrat, c’est forcer ?
Il y a déjà un contrat verbal. Ce contrat c’est quoi : j’ai mes marchandises, je t’appelle j’ai un camion. Aladji j’ai un chargement pour Niamey, ah c’est combien, c’est 40.000. Tu prends ? Oui. Il y a commission ? Oui. Et quand vous finissez, il te paie ton argent et le reste tu amènes. Qu’est-ce que la douane vient faire dans le contrat de transporteur. Pour la perte de marchandises, il y a n’importe quoi. Les douaniers font sortir ces camions avec les transitaires, quelques instants on dit que la marchandise est déversée. Quand on dit escorte, on charge et on met macaron, la douane doit escorter. Or nos douaniers n’escortent que les livrets de bord et non nos camions. Ces douaniers quittent samedi, le camion a déjà quitté jeudi. Il est dans sa voiture climatisée, il fait appel. Entre temps, il a dépassé le camion qui est en panne sur la voie. Il s’en fout. Quand il arrive à Malenville, il fait appel il ne voit pas, il laisse le livret de bord et retourne. Ce n’est pas ça l’escorte. Si nos douaniers escortaient nos camions correctement, ils ne vont pas déversés ça dans la ville.
Quand les gens parlent de voyage de l’hinterland, tous les camions qu’on a arrêté ici, c’est les voyages en ville. Ils n’ont qu’a commencé par les escorter. Pourquoi ils ont annulé les militaires. Ils escortaient les camions d’un point A à un point B. Nous les transporteurs sommes prêts à accepter payer 20.000 à un militaire pour qu’ils escortent nos camions. Ils n’ont qu’à faire ce système. A partir de cet instant on ne va plus parler de déversement. Si l’Etat ne peut pas faire ça ils n’ont qu’à créer cette structure. Chaque transporteur qui a besoin d’escorte, il va payer 20.000. Le douanier est complice. Les papiers de déchargement, si le douanier les suit, il va aller déverser où ?
Révélations sur la gestion du Comité transitoire
Les mauvaises pratiques, on a dénoncé. On est même parti jusqu’à la télé. Les gens ont vu que c’est lui seul qui fait pour les transports et qu’on est contre lui. Entre temps, le coordonateur nous a réuni sur le parc pour dire tout le monde balle à terre, qu’on revienne et sauver notre filière. On a dit bon maintenant comme tout le monde a compris que ça ne va pas et que nos intérêts sont dispersés, ramenons la balle à terre et voir comment est-ce que nous allons organiser pour que tout le monde ait sa part dedans. On a fait une première réunion. A la fin, nous avons dit monsieur le coordonateur vous voulez qu’on s’unisse et qu’on soit ensemble, voilà que vous avez érigé des tickets sur toute l’étendue du territoire. Ces tickets vont servir à quoi ? C’est la question qu’on leur a posé. L’argent que vous êtes en train de prendre à Nikki, kandi, Banikoara, Djougou et partout, qu’est-ce que vous aller faire de cette somme ? Ils ont dit non qu’ils vont voir leur patron. Et quand ils l’ont vu, ils ne nous ont plus appelé. Si c’est l’autorité qui leur a donné l’autorisation de faire ça, Dieu est là.
Les chauffeurs et les conducteurs de camions sont là. Personne n’est content. Mais si Amanga dit que le parc, c’est pour ses adhérents, il ne faut plus obliger quelqu’un à faire arrêt. Si quelqu’un veut aller, il n’a qu’a allé librement. Mais ces camions qui chargent charbon, qu’on les oblige à s’arrêter pour payer 2000francs, ce n’est pas logique.
Nous on n’est pas contre quelqu’un. Mais pourquoi on leur a posé la question de savoir si les tickets qu’ils sont en train de vendre est pour le comité transitoire. Ils n’ont qu’à amener pour que nous tous allons au congrès. Ils ont refusé. Et c’est avec ça ils veulent nous faire avaler la nivaquine. Ils se réunissent à deux pour prendre les décisions au nom de tous les transporteurs.