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9 Mars 2013
14 février 2012-14 février 2013, déjà un an que Idrissou Bako dirige la Sonapra (Société nationale pour la promotion des produits agricoles). Durant cette période, il a eu à réaliser d’innombrables activités les unes plus difficiles que les autres.
Tant il était face à de nombreux défis. L’heure est au bilan. C’est pour cette raison que le personnel s’est rendu compte qu’Idrissou Bako a réalisé un grand exploit. Si tant est vrai que tout n’est pas encore rose, il n’en demeure pas moins évident de reconnaître qu’il a relevé un défi inattendu ; celui lié surtout à la campagne cotonnière 2011-2012. En effet nul n’est sans savoir les embûches qui se dressaient sur le chemin après la reprise de cette activité par l’Etat suite à des dysfonctionnements graves notés dans la gestion faite par le privé. Mais grâce à ses compétences de technocrate avéré, il a su transcender les difficultés et aujourd’hui cette campagne est une réussite parfaite.
Illustration : rendement évalué à 43,70% contre 42% les années antérieures, soit une performance supplémentaire de l’ordre de 1,7%.
Comment ne pas se réjouir devant ces chiffres galvanisateurs qui parlent d’eux-mêmes. Enjoués pour cette prouesse réalisée, et Ayant donc senti que dans l’ensemble quelque chose de véritable a bougé dans la maison sur fond de changement qualitatif le tout augurant d’une excellente perspective pour la suite, les agents de la Sonapra ont dû témoigner à la face du monde leur satisfecit. Conscients eux aussi de cette réalité, les dirigeants lui ont décerné un satisfecit retentissant. Encore que cela tombe sur un 14 février fête des amoureux, ils ont sablé la champagne ensemble. Et à l’occasion, des félicitations ont fusé de toutes parts.
Chose inédite dans la vie de la Sonapra car jamais dans l’histoire de cette entreprise, l’on a assisté à une telle symbiose entre les partenaires sociaux et les dirigeants. Que les syndicats se mettent à applaudir leur patron est chose rare. Cela dit que la Sonapra version Bako est en de bonnes mains et amène tout observateur à croire que l’espoir est permis. Les syndicats ont cependant nuancé en disant que s’il fait mal, ils ne se feront pas prier pour monter au créneau et le dénoncer à haute et intelligible voix. Voilà le Directeur Général Bako réconforté sur l’autel de la satisfaction des partenaires sociaux de la Sonapra.