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9 Mars 2013
La publicité tapageuse de la société Global Service Plus concernant les transactions immobilières inonde les médias. Et il est établi que les Béninois vouent un intérêt particulier à la possession d’un lopin de terre pour y construire une habitation, quel que soit leur revenu. Alors, le lien entre les acquéreurs de terrain et ce prestataire est vite fait.
C’est dans ce contexte que dame Gladys Sylvie Hounsinou, attaché financier à l’ambassade du Bénin à Addis Abeba en Ethiopie a recouru au service de Global Service Plus pour l’achat d’une parcelle à Tankpè, dans la commune d’Abomey-Calavi. Par un excès de confiance, elle versa par le biais de son conjoint, 6.100.000FCFA tous frais compris, à ladite société. Ayant payé cette somme, l’acquéreuse de parcelle est en droit d’obtenir un titre de propriété foncière légal. Mais hélas, ce fut le début de son calvaire. Au bout de tractations fastidieuses, elle obtint une convention de vente qui se révéla tôt non valable puisque la parcelle en question fait l’objet d’une opposition de vente formulée par Me Romain Akélé à la demande de Mathias Hounsou Widode et Antoine Dovonou.
Désemparée et exaspérée par la tournure que prend cette acquisition de parcelle, la victime a réclamé le remboursement de son argent à travers une plainte déposée au commissariat central de Cotonou. En réponse à cette doléance légitime, le sieur Edgard Guidibi a pris un engagement écrit le 13 novembre 2012 de « rembourser la victime au plus tard le 15 janvier 2013, si à cette date la procédure de levée d’opposition s’est soldée par un échec ».
Joint au téléphone, le sieur Edgard Guidibi n’a pas voulu rencontrer notre journaliste en charge du dossier. Il a préféré parler au téléphone. Avec une arrogance verbale à la limite insultante, il a déclaré qu’il dépense plus de 6.000.000FCFA par semaine. Il ressort de ses propos enregistrés avec soin que la procédure de lever d’opposition de vente est toujours en cours et qu’elle ne s’est pas encore soldée par un échec.
Alors, la question qui s’impose est de savoir jusqu’à quand peut-on espérer la fin de ce puzzle judiciaire ? La victime qui n’a ni la parcelle, ni un titre de propriété foncière valable encore moins son argent réclame justice.