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2 Avril 2014
Dans les faits, il a « encaissé par chèque des sommes d’argent au titre de commission sur les polices d’assurance de transport Ocbn » versées en réalité à l’Ocbn par la société d’assurance et de réassurance nigérienne connue sous l’appellation de Snar-Leyma. Thèse corroborée par la mission d’audit Ocbn-Snar diligentée au Niger suivant l’ordre de mission n°31/Ocbn/Dg du 21 mai 2011. Sommé de « s’expliquer sur ces encaissements de fonds à lui versés et qui n’apparaissent nulle part dans les livres comptables de l’Ocbn, Ahossi est obligé de passer aux aveux. Il reconnaîtra ensuite avoir perçu ces fonds à titre de motivation et les a toujours partagé ave son ancien directeur.. ». Dans ces conditions, il mérite des sanctions à la mesure de la forfaiture ainsi commise. Traduit en effet devant le conseil de discipline qui examine ce cas de malversation financière, le mis en cause en fait les frais. Ainsi, « il est infligé à monsieur Corneille Ahossi, matricule 248079, contrôleur financier de 2ème classe, la sanction N°11 (retard à l’avancement de deux échelons) pour manquement à son devoir de probité ». Elément témoin : décision N° 235/Ocbn-Dg-Daf-Drh-Daj du 10 août 2002. Aux yeux, des membres du Conseil d’administration ceci constitue le dernier avertissement avant son licenciement, une Conseil n’est jamais parvenu à faire tenir. Ce qu’il nie curieusement dans son bureau devant les deux journalistes de Providentiel News qu’il a bien voulu recevoir le 21 février aux environs de 10 heures du matin dans leur quête de s’enquérir de la réalité des faits. En témoignent, en outre, les correspondances N° 030/12/Syntra/-Ocbn/L du 10 Décembre 2012 et 002/12/Syntra-Ocbn en date du 06 février 2012. A la question de savoir s’il est réellement impliqué dans une telle affaire nauséabonde, il a tôt fait de liquider la question en s’exprimant en ces termes : «..moi je n’ai jamais détourné, si j’avais détourné je ne serais pas ici…». Un des journalistes insistant, lui demande d’être plus explicite dans ses réponses en acceptant de faire une déclaration. Chose face à laquelle il reste réfractaire en refusant catégoriquement toute déclaration sous prétexte qu’il parlera après. Et le journaliste de lui dire que par expérience, toute autorité qui s’exprime comme telle, a toujours été démis de ses fonctions. Aujourd’hui tout le monde observe la réalité. A suivre.