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14 Avril 2013
11 mars 2013 -11 avril 2013, cela fait exactement un mois qu’il a pris les rênes de la Direction du Fonds d’aide à la culture. Blaise Tchétchao n’a pas attendu pour démarrer 100 à l’heure. En homme averti et incarnant l’homme qu’il faut à la place qu’il faut, on a des raisons de croire qu’il a les ressources nécessaires pour maintenir ce cap, notamment cette nouvelle impulsion qu’il essaye d’imprimer à la Dfac structure sous tutelle du ministère de la culture.
En réalité, sa vision stratégique se décline en termes de la culture et de l’art de facteur comme facteur de développement économique du Bénin, afin de rendre encore plus réelle l’assertion selon laquelle « l’artiste doit vivre de son art ».
Depuis qu’il est installé, il reste constamment au chevet des artistes, tant il apporte son soutien dans la limite de la cagnotte disponible quant à l’organisation des événements majeurs ayant une empreinte tant artistique que culturelle. C’est dire en termes clairs, qu’il est toujours au rendez-vous des grands événements. Mieux, ce jeune véritable acteur de développement culturel se bat tous les jours que Dieu fait pour orienter aussi ses actions dans le sens d’imprimer plus de visibilité et lisibilité à la Dfac.
Dans cette perspective, il veut s’est donné une certaine rigueur dans le travail. C’est pour cette raison qu’il a placé sa nomination sous le « signe de la transparence, de l’impartialité, de la justice, de l’excellence et de l’espoir ».
Aujourd’hui on peut se targuer de dire que l’espoir est permis. Cependant, il serait prématuré de juger l’homme quand on sait surtout qu’aucune œuvre n’est parfaite et que mieux tant que tout n’est pas fait rien n’est encore fait. Le plus important ce sont les défis qu’il va falloir que tous les Hommes de culture se joignent à lui pour relever.
En effet, il entend faire en sorte de toiletter les textes. On parle explicitement de la relecture et la mise en exécution effective du manuel de procédure et du raffermissement des relations entre l’administration de la Dfac et les usagers. Ce volet est très important car qui va loin ménage sa monture. L’homme en a pleinement conscience et c’est tant mieux pour tous les acteurs du domaine.
Rappelons pour finir que c’est suite aux états généraux de la culture et à l’adoption de la Charte culturelle du Benin que le Fonds d’aide à la culture a été créé par décret 29-42 du 24 août 1992. De 1992 à 2007, il a appuyé de petites initiatives en matière de création artistique, car les fonds alloués n’ont pas excédé 200 à 230 millions.
Grâce au Président de la République, Boni Yayi, que le Fonds a été porté à un milliard, dans le but d’encourager et de soutenir les artistes pour le rayonnement effectif de la culture dans notre pays et au-delà de nos frontières. Bon vent Dfac.