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15 Mars 2019
Prenant la mesure de la crise politique actuelle, celle qui secoue avec un séisme de magnitude élevée le processus électoral, les leaders de l'opposition reprennent contact avec la presse nationale et les réseaux sociaux. L'occasion pour eux de recentrer le débat bien qu'ils réitèrent leur détermination à prendre par aux élections législatives prochaines. La conférence de presse qui en déroule a pris ses quartiers au siège du parti Restaurer l'espoir avec la lecture de leur déclaration commune par L'honorable Guy Mitokpè.
Pendant que les dirigeants de l'Union progressiste affirment être prêts pour aller aux élections peu importe le nombre de formations qualifiées pour cela, les figures de l'opposition pensent en revanche que sans eux pas d'élections.
Face à la presse dans la soirée de ce jeudi 14 mars 2019, ils ont référé leur détermination à aller aux élections si la date du 28 avril 2019 était maintenue. Et donc si rien n'est fait pour solutionner la crise qui secoue le paysage politique dans ce contexte préélectoral. Laquelle crise a mis la mouvance y compris son chef Patrice Talon et l'opposition dos à dos. Les deux obédiences se regardant en chien de faïence.
Encore que si consensus il doit y avoir, le président Adrien Houngbedji ne paraît pas la personne la mieux indiquée pour conduire la médiation pour laquelle il a été missionné. Pour la simple raison qu'il ne peut être juge et partie. Ils portent par conséquent leur choix sur l'institution sous- régional dont la Cedeao. Toutes les institutions de notre pays seraient disqualifiées pour conduire le processus électoral à son terme et ce, en toute crédibilité. A la question de savoir et si le chef de l'État leur disait daller déposer leur dossier seraient-ils en mesure de satisfaire à ce vœu. L'honorable Atchadé répond en regardant droit dans les objectifs des caméras par l'affirmative. Mais nuance. En effet, il considère que "Patrice Talon n'est pas la loi". Et c'est pour cette raison que l'opposition persiste et signe que l'homme est disqualifié pour agir dans ce sens. Seulement, il faut que le chef de l'État respecte simplement la loi. Aussi ont-ils en appeler à sa bienveillance afin de faire en sorte que les quitus fiscaux " confisqués"par la Dgid soient "expressément libérés et remis aux ayant-droits.
Cela est impératif à plus forte raison que 'ombre d'entre eux auraient solde entièrement tous les montants qui leur ont été imputés. Revenant sur le cas de l'Union progressiste et du Bloc républicain, ils ont pris soin de passer au peigne fin ce qu'ils qualifient d'irrégularités qui devraient en principe permettre à la Cena de les recaler aussi.