Breaking news, actualités politiques, faits de société, analyses, chronique, investigations, opinions ..
23 Mars 2019
La situation qui prévaut contre le processus électoral des législatives 2019, ce que d'aucuns appréhendent autrement sous l'angle de la crise préélectorale, a fait sortir du bois les sommités du Collectif des jeunes engagés pour un sursaut patriotique Cjsp ce vendredi 23 Mars 2019 à l'Infosec de Cotonou.

Il s'agit en réalité d'un show médiatique qui très tôt s'est métamorphosé pour devenir une conférence de presse en regard de l'intérêt du thème abordé. Après avoir vivement tiré un coup de chapeau au chef de l'État pour ses reformes novatrices, ils ont exprimé leurs exaspération, indignation voire lassitude à l'instar de nombre de concitoyens. Et cela en référence de la posture quelque peu versatile et nauséabonde requise par l'opposition dans la démarche globale vers une solution consensuelle en vue des législatives inclusives. Des agissements qui propulsent chaque jours un peu plus le processus électoral dans la falaise à cause surtout de la politique de la chaise vide" que pratiquent les partis d'opposition. Le professeur Moustapha, Argos Adihounda, Fulbert Vodounon, Josaphat et tous les autres soldats ont tenu à fustiger la chose à haute et intelligible voix lors de ce face-à-face avec les médias. Visage grave, mine serrée, voix roque le tout accompagné de la gestuelle conséquente expression de la sérosité du langage, l'orateur principal Bashola Moustapha décortique "one by one" les différents pans de la problématique en débat. Tant, il se propose de detricoter les nombreux griefs émis par l'opposition. Tout ceci exprimé en termes de "propositions tendancieuses, l'attitude peu responsable et le sabotage du processus électoral en cours". Elle qui ce faisant donne l'impression de ne vouloir manifestement " aller aux élections". Surtout à la lecture de sa stratégie similaire à celle que l'autre qualifie, dans d'autres circonstances, de sinistrose. Épris de paix, ces mousquetaires indiquent néanmoins la voie à suivre.
Et la substantifique moelle de son excellent oral s'appesantit dans ce sens sur la démarche qualité que devrait requérir la position minoritaire de l'opposition. Notamment en considération de l'ouverture que prône sans cesse renouvelé le chef de l'État qui, aurait ainsi hâte de voir les acteurs politiques s'accorder pour un dénouement consensuel de cette situation. Il oeuvre dans ce sens bien que ce ne soit nullement lui Patrice Talon qui est à la base de ce "pétrin". Finalement, "veut-elle aller aux élections ou veut-elle seulement se servir de la zizanie ou de trouble dans le pays ? That is the big question.