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28 Janvier 2019
Le chef de l'État, Patrice Talon, place la jeunesse au coeur de sa vista. Il l'a démontré à maints occasions. Les élections législatives du 28 avril prochain sont aussi un tremplin pour prouver sa bonne foi à la face du monde pour qu'on ne le taxe plus tard de parjure.

C'est-à-dire le fait de renier son engagement à propos de la jeunesse. En effet, le leader charismatique de la mouvance est mieux placé pour identifier ses partisans, les vrais, les fidèles.
Cette catégorie qui ne ménage aucun effort pour porter sa vision sans esprit mercantile en l'accompagnant avec sincérité et loyauté tout en soutenant ses actions sans réserve. Laquelle sème partout les germes de la Rupture, les a chevillés au corps et au final les fait transparaitre dans ses activisme sur le terrain.
El Hadji Salou, jusqu'à preuve de contraire, en est une impressionnante et parfaite illustration. Reste à savoir l'opinion des militants de base. De ce point de vue, pas besoin de faire une académie des sciences politiques la plus huppée au monde pour s'en convaincre. Il suffit d'une descente inopinée sur le terrain et le constat révèle que les militants de l'Union progressiste font la confidence sans être euphasiques. "El Hadji Salou, il est bon inh! C'est lui qui défend nos intérêts mieux que ministre, député, directeur général, ou autre qui crient Talon ici", assène des jeunes surpris en plein débat politique sous un manguier dans le 4ème arrondissement de Porto-Novo. D'autres, plus loin à Adjara, réunis autour d'un verre, campent sur une thèse identique. On en deduit, après auscultation des faits, que sa loyauté au chef de l'État est non seulement intacte mais invincible. Actuellement, il poursuit son périple de galvanisation des jeunes à adhérer massivement au parti symbole du baobab. Également, il mobilise les autres couches populaires à opter pour une accroche aux idéaux de l'Union progressiste.
En réalité, ce dynamisme dont fait ainsi preuve le président du Mojece, aujourd'hui membre à part entière et non entièrement à part de l'UP est bien en phase avec celui mis en branle lors des présidentielles de 2016. Il est parmi les tous premiers soutiens de Talon à avoir convergé dans la même forme les populations vers sa candidature. Il a su maintenir le cap jusqu'à la victoire finale. Dans la suite chronologique des événements, sa force conviction lui a permis de garder le flambeau. Fidèle à cet engagement, il mobilisa Porto-Novo en particulier et la jeunesse de la 19ème en général, autour du Pag. En dépit des humiliations, manœuvres dissuasives et menaces qu'il n'a de cesse d'être la cible. Semiyou Salou se pose en homme solide dans la tempête si on peut le considérer ainsi. En précis, il ne montre aucun signe d'essoufflement. Et les militants de lui reconnaitre ce soutien dont il témoigne de l'attachement au chef de l'État et aujourd'hui à l'Union progressiste. D'où ils ambitionnent son positionnement en tête de liste. Ceci ne sera que gratitude et récompense pour couronner à juste titre ses efforts sans renouvelés au bénéfice de l'accroissement de la notoriété de l'image du président de la République ainsi que ses réalisations.
Encore faudrait-il que l'intéressé soit d'abord plébiscité par la base lors des élections primaires qui se font imminentes. Là encore, les signaux semblent être au vert. Lorsqu'on sait que les militants sont déjà en ordre de bataille et n'attendent que le mot d'ordre de leur leader pour lui donner le quitus requis. Il est important que le chef de l'État veille strictement au grain pour que ce rêve ne soit relégué aux calendes grecques pour rien au monde. Il a grand intérêt à s'activer sur cette stratégie. Le jeu en vaudra fort symbolique la chandelle. Puisque ceci reste l'unique facteur limitant pour transcender les menaces qui agitent le microcosme politique. Elles font état d'un éventuel vote sanction aux listes de candidats proches des partis au pouvoir. Se refuser d'appliquer ce gris-gris serait ouvrir la brèche au naufrage collectif pouvant faire voler en éclats cette quête de la majorité confortable tant rêvée. Les militants fondent leur espoir sur les deux hommes à la manette : Patrice Talon d'une part et Bruno Amoussou de l'autre. Vivement donc !