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26 Décembre 2016
Le Greffier en chef du Tribunal de première instance et de première classe de Cotonou, Me Abou Séidou, a distribué samedi 24 décembre 2016 des cadeaux aux enfants du personnel de l’ensemble des services que composent le Tribunal et le Parquet de Cotonou. Un don estimé à au moins 2 millions de nos francs.
On retient pour l’essentiel, bien évidemment au-delà des mots, que ce geste magnanime du digne fils de Dassa recèle de plusieurs jouets et l’éclat de cette cérémonie implantée sur l’esplanade et qui a permis aux participants de repartir chez eux les bras chargés de présents est rehaussé par la mobilisation de leurs géniteurs, qui de papa, qui de maman. C’est sans oublier la présence du président de la Cour d’appel Ogoubi et de l’émissaire du Secrétaire général du ministère de la justice. Lesquels hôtes après avoir pris la parole n’ont point chercher de midi à quatorze heures pour louer l’initiative puis idéaliser en commun sa fibre philanthropique.
On le sait, Noël est un moment privilégié pour les enfants. En effet, il n’est un secret pour personne que c’est à cette occasion que les bouts de choux bénéficient plus que jamais des précieux présents soit de leurs géniteurs ou soit de personnes généreuses. Ceci, par le truchement de « Santa Claus ou Father christimas » chez les anglo-saxons, l’équivalent en France depuis 1855 de « Père Noël » : ce personnage folklorique, mythique souvent de grande taille enjolivée d’une longue et touffue barbe blanche portant généralement un manteau et un bonnet rouge.
Ici l’accoutrement des deux pères Noêl est identique. Sauf qu’au niveau de la taille, ceux-ci sont de tailles moyennes. Et du haut des deux chaises qu’on leur a installées confortablement, les deux pères Noël ont remis one by one les cadeaux aux ayant-droits. Et ce faisant, Me Abou a voulu témoigner de ce qu’il est de son devoir de solidariser avec ses collègues de service et collaborateurs de tous ordres. Notons qu’au commencement, une petite séance prière est dite par les membres de la chorale Bon berger de sacré cœur qui a ambiancée de bout en bout les temps
forts de la fête.
Toujours attaché à son crédo l’homme a essayé d’apporter la joie au cœur des enfants et par ricochet assisté leurs parents et surtout ceux dont les moyens sont limités. Et si les autres Béninois qui ont les moyens suivaient les brisées de Me Abou ?